Les gens vivaient heureux.
Les oiseaux gazouillaient, le soleil rayonnait, les enfants riaient, les violeurs violaient,...bref tout allait bien.
Puis le 5 avril sortit 16 Blocks... et plus rien ne fut jamais comme avant.
Permettez-moi de me la jouer critique de cinéma pour cet article.
Mais avant cela parlons-en des critiques de cinéma tiens.
EST-CE QUE QUELQU'UN PEUT M'EXPLIQUER EN QUOI CONSISTE CE "METIER" ?
Qui sont ces gens qui écrivent, dico et livres de citations sur les genoux ? des déchus de la filière littéraire ? A croire que c'est à celui qui trouvera la métaphore la plus tordue pour décrire un film. Exemple :
"Ce film est une ode à la perversion mentale où désirs pathétiques et envies suicidaires fusionnent pour donner lieu à un breuvage coloré mais insipide. Ce réalisateur s'engouffre dans un babillage monotone où l'on ne distingue qu'un sourd bruit rappelant la tête d'un enfant se cognant sur le pavé."
Film : Bambi 2.
Et là j'exagère à peine.
Mais bon passons. Loin de moi l'envie de me mettre à dos tous les critiques de cinéma surtout quand moi même je m'apprête à critiquer un film.
16 Blocks je disais.
Merde.
Au vu du nombre de personnes qui étaient présentent dans la salle, une chose est sûre Bruce Willis n'aura pas d'eau chaude ce mois-ci.
Par où commencer... sachez déjà que je n'ai pas détesté le film, disons que c'était comme un épisode de Walker Texas Rangers mais...d'une heure et demie quoi. Prévisible à souhait.
Alors déjà t'as Bruce Willis aka le flic en fin de course, gros ventre, chauve, boiteux et alcoolique (comme j'ai oublié son nom dans le film on l'appelera Omer), ensuite t'as Mos Def aka le black de service, voix insupportable, noir, comique, bavard, stupide, noir et délinquant (qui a dit logique ? bref comme j'ai oublié son nom on l'appelera le noir...et comme on risque de m'prendre pour un raciste on optera pour Eddy).
Pour résumer vite fait Omer doit emmener Eddy au tribunal car c'est un témoin, le problème est qu'il a été témoin de chantage de flics ripoux. Qui s'avèrent être des collègues d'Omer (qui lui même est un ripoux). Donc les ripoux comptent intercepter Omer et tuer Eddy (vous suivez ?). Ah oui et Eddy rêve de changer de vie et de devenir patissier pour faire des gateaux d'anniversaire (oui c'est beau, que Dieu bénisse l'Amérique). Et évidemment Omer va défendre Eddy au péril de sa vie parce que être ripoux c'est pas bien et les gateaux c'est bon.
Bref ensuite c'est à base de* course poursuites,
à base de "je te trace grâce à ton portable",
à base d'échanges de tirs avec la scène du "je suis caché derrière le bureau et toi derrière le mur, rechargeons nos flingues en racontant nos vies" ainsi que la fameuse scène du "avoue moi tout tes crimes avant de me tuer parce qu'en fait je t'enregistre",
à base de répliques cultes :
"En fait chaque jour c'est l'anniversaire de quelqu'un" Eddy
"J'tavais dit de pas t'arrêter j'avais dit, j'ai vu les signes" Eddy
"Tout le monde peut changer, regarde Barry White" Eddy
La fin du film ? j'vous la donne en mille. Une table, des amis, un gateau d'Eddy est livré à Omer avec écrit dessus "tout le monde peut changer" ainsi qu' une photo où Eddy est devant sa pâtisserie (american dream tu peux pas test). Et là tout le monde se marre (oui car c'est marrant les pâtisseries, toi aussi demain marre toi devant ta pâtisserie).
Moment culte car un mec lache un "Sacré Eddy" et Omer un "Ah si vous l'aviez connu celui-là", genre les amis de toujours.
Parce que faut que je vous explique, l'action du film se passe sur une matinée, même pas.
Bref !!!
Là vous allez me demander pourquoi donc ai-je été voir ce film ?
C'EST LA FAUTE DE JENNIFER ! :'( Mettez des peaux de bananes devant chez elle.
(qui est Jennifer ? aucune importance)
Elle avait déjà vu Inside Man (qui était LE FILM à l'affiche) donc mes amis et moi comme on est pas des palefreniers (.) on est pas allés voir celui-là, et comme 16 blocks ça sonnait bien... (si on avait su que ça équivalait à "16 pâtés de maisons" crois moi on se serait fait un sundae caramel).
Que ceux qui ont palpités devant ce film et qui même ont été le revoir...
*rires du fond de la salle*
...veuillent bien excuser cet article peu élogieux car il m'arrive à moi aussi de déprimer et de faire n'importe quoi.
* Je vous ai épargné le "à base de popopop". Trop facile.
PS : Pour le titre je connais le vrai proverbe mais merci =)